23 avril : Fête nationale de la Souveraineté turque et des enfants

Pour commencer, il faut faire un petit retour dans l’histoire de la Turquie.

Les 23 avril sont des jours fériés très importants en Turquie. L’événement rappelle la première réunion, en 1920, de la grande Assemblée nationale à Ankara après la constitution du gouvernement, pour préparer la guerre d’indépendance.

En effet, ceci constitue l’acte de fondation du futur régime républicain, alors que la monarchie ottomane était toujours en place. Mustapha Kemal Atatürk, qui allait devenir le fondateur et premier président de la République turque, avait proposé que ce jour-là, les enfants prennent le pouvoir pour la journée.

C’est ainsi que cette date commémore et la souveraineté de la République de Turquie et la fête des enfants mis à l’honneur.

Comme chaque année, des activités en l’honneur de cette date butoir étaient organisées un peu partout en Belgique. L’ambassade de Turquie en Belgique et la représentation de l’éducation turque en Belgique ont choisi le Passage 44 pour l’édition 2018.

L’ambassadeur de Turquie Levent Gumrukcu, l’ambassadeur turc auprès de l’Otan Fatih Ceylan, le président de la représentation militaire turque (TMR), le général Nihat Kökmen, la Consule Générale de Turquie à Bruxelles Dilsad Kirbasli Karaoglu et le bourgmestre de Saint-Josse Emir Kir faisaient parties des invités de marque de la soirée.

Evidemment, les enfants, membres de diverses asbl se chargeaient d’amuser mais aussi d’émouvoir leurs parents venus nombreux les contempler.

Emir Kir a fait en sorte d’impliquer au maximum les jeunes enfants tennoodois à cette activité et par la même occasion mis en valeur le travail dispensé dans certaines écoles de Saint-Josse.

En effet, les plus jeunes étaient capables non seulement de tenir un discours devant une salle comble mais aussi de danser sur des rythmes folkloriques qui agitaient d’emblée la salle.

L’ambassadeur Levent Gumrukcu a conclut en disant : « Ataturk avait jadis offert cette journée dédiée aux enfants de manière sereine. Mais en léguant cette fête traditionnelle, Ataturk, a aussi exigé que les parents endossent une grosse responsabilité dans l’éducation de leur progéniture. Il ne s’agit pas ici uniquement d’un legs d’amour parental mais aussi d’accorder aux enfants l’attention qu’ils méritent ».

Erkan Ozdemir / La Manchette

 

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